VMA, PMA, SV1, SV2…
Ces acronymes reviennent régulièrement lorsqu'on parle d'entraînement en endurance. Pourtant, ils ne désignent pas la même chose et ne répondent pas aux mêmes questions.
Comprendre leur différence permet de mieux interpréter un test physiologique et surtout de mieux utiliser ses résultats dans l'entraînement.
La VMA : vitesse maximale aérobie
La VMA signifie vitesse maximale aérobie.
Elle correspond à la vitesse de course associée à l'atteinte de la consommation maximale d'oxygène dans les conditions du test.
Elle est notamment utilisée en course à pied pour définir certaines intensités d'entraînement.
Elle peut également être utilisée pour construire des séances à partir de pourcentages de VMA.
Mais la VMA ne dit pas tout : deux sportifs ayant exactement la même VMA peuvent avoir des capacités d'endurance et des seuils très différents.
La PMA : puissance maximale aérobie
La PMA est l'équivalent de la VMA dans le domaine du cyclisme.
Il s'agit de la puissance maximale aérobie atteinte dans le cadre d'un protocole donné.
Elle s'exprime généralement en watts et peut être utilisée pour individualiser certaines séances de vélo et suivre l'évolution des capacités aérobies du sportif.
Le SV1
Il correspond à une première modification identifiable de la réponse ventilatoire lorsque l'intensité augmente. Il constitue un repère intéressant pour individualiser notamment le travail d'endurance.
Le SV2
Il correspond à une seconde modification importante de la réponse ventilatoire. Il représente une intensité élevée, difficile à maintenir longtemps, et constitue un autre repère intéressant pour structurer l'entraînement.
Pourquoi ces quatre indicateurs sont-ils complémentaires ?
Parce qu'ils ne décrivent pas exactement la même chose.
La VMA et la PMA renseignent notamment sur les capacités maximales aérobies dans les conditions du test.
Les seuils ventilatoires permettent quant à eux de situer certaines intensités physiologiques importantes.
L'intérêt d'un test n'est donc pas nécessairement de trouver un chiffre magique, mais de comprendre le profil global du sportif.
Et pour l'entraînement ?
Une fois les différents repères identifiés, ils peuvent être associés à d'autres données :
- fréquence cardiaque
- allure
- puissance
- sensations
- historique d'entraînement
- objectifs sportifs
Cela permet de construire des zones d'entraînement plus individualisées.
Le plus important : interpréter les données
Un test physiologique n'a d'intérêt que si ses résultats peuvent être utilisés.​​​​​​​
Chez Transition, nous cherchons donc à aller au-delà de la simple mesure.
Mesurer → interpréter → appliquer.
L'objectif est de donner au sportif des informations concrètes pour mieux comprendre son entraînement et suivre sa progression.

Envie de connaître votre profil physiologique ?

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